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Finance

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À Londres, des escargots dans les bureaux pour échapper à la taxe foncière : la faille qui fait scandale

Des caisses remplies d’escargots découvertes dans des immeubles de bureaux vides : une astuce rocambolesque permet à certains propriétaires d’éviter des centaines de milliers de livres de taxe professionnelle.

LONDRES – Des agents du conseil municipal de Westminster ont eu la surprise de leur vie : en octobre 2025, ils ont découvert des dizaines de caisses contenant des escargots vivants, dissimulées dans des bureaux inoccupés du centre de la capitale britannique, notamment dans Old Marylebone Road.

Le but ? Transformer ces locaux commerciaux en « fermes à escargots » fictives pour bénéficier d’une exonération totale de business rates (l’équivalent britannique de la taxe foncière professionnelle).

L’information a été révélée lors d’un reportage animé à la télévision française.

Présentatrice (ton intrigué, sourire en coin) : Bonsoir à tous ! Ce soir, on parle d’une histoire qui a fait le tour des réseaux et des médias britanniques… et qui nous fait sourire jaune. À Londres, des propriétaires de bureaux trouvent une astuce pour ne plus payer leur taxe foncière professionnelle – ce qu’on appelle les « business rates ». Et devinez quoi ? Ils élèvent… des escargots ! Oui, vous avez bien entendu. On en discute avec notre chroniqueur économie, Marc Dupont. Marc, c’est du sérieux ou c’est une blague ?

Chroniqueur (riant un peu) : C’est du sérieux… mais complètement délirant, Anne ! On croyait avoir tout vu en optimisation fiscale : sociétés offshore, trusts aux Caïmans… Eh bien non, nos amis londoniens ont trouvé encore plus créatif. D’après la BBC et France Info qui ont relayé l’affaire, des agents du conseil municipal de Westminster ont fait des descentes dans des bureaux du centre de Londres – quartier chic, Old Marylebone Road – et ils sont tombés sur des caisses en plastique blanc… remplies d’escargots vivants !

Présentatrice : Des escargots dans des bureaux d’affaires ? Mais pourquoi ?

Chroniqueur : Voilà le cœur de la faille. La loi britannique exonère de business rates – cette taxe locale sur les locaux professionnels – les bâtiments à usage agricole… et aussi les élevages de poissons, ce qu’on appelle les « fish farms ». Or, figurez-vous qu’une vieille définition parlementaire des années 80 inclut dans les « poissons » les mollusques de toute sorte – à l’origine pour les huîtres, les moules, etc. Et comme les escargots… sont des mollusques terrestres, certains ont estimé : « Escargots = mollusques = poissons → exonération ! »

Présentatrice (amusée) : C’est énorme ! Donc ils installent quelques boîtes d’escargots – souvent juste deux ou trois par caisse – déclarent une activité d’héliciculture fictive, et pouf, plus de taxe à payer. Combien ça représente ?

Chroniqueur : Rien que pour deux immeubles à Westminster, la municipalité parle de 370 000 livres sterling évaporées, soit environ 430 000 euros ! Et ce n’est pas nouveau : un certain Terry Ball, un businessman de 79 ans, est devenu une sorte de « parrain des escargots fiscaux ». Il monte des coquilles de sociétés – Snai1 Primary Products, etc. – et place des caisses dans des bureaux vides depuis des années. Il a même été interviewé récemment et il assume totalement.

Présentatrice : Et les autorités, elles font quoi ?

Chroniqueur : Elles réagissent vite. Le conseil de Westminster a lancé des raids, liquidé quatre de ces sociétés fantômes pour non-paiement, et en poursuit deux autres. Le leader du conseil, Adam Hug, parle d’une « notion ridicule » et demande au gouvernement central de boucher cette faille une bonne fois pour toutes. Parce que sinon, on risque de voir des « fermes » d’escargots partout dans la City !

Présentatrice (concluant avec humour) : En France, rassurez-vous, on n’a pas cette exonération pour les élevages de poissons… et encore moins pour les escargots de bureau. Mais ça montre jusqu’où certains sont prêts à aller pour éviter l’impôt. Merci Marc pour cette pépite insolite. Et vous, à la maison, vous mettriez des escargots dans votre bureau pour économiser ? Dites-nous en commentaire! On passe au sujet suivant…

L’inflation galopante en France oblige les consommateurs à repenser leurs habitudes d’achat, en passant des achats impulsifs à une gestion budgétaire réfléchie pour les courses et les produits de première nécessité. La clé pour faire des économies est d’éviter les achats spontanés et de privilégier une liste de courses rigoureuse. Cela permet d’éviter les achats superflus, souvent présents en caisse grâce à un merchandising astucieux. Cette simple discipline permet de réduire son budget courses jusqu’à 20 % par mois, tout en préservant la qualité nutritionnelle des aliments et en évitant le gaspillage alimentaire, un autre poste de dépense souvent négligé.

Faire ses courses au marché est souvent moins cher qu’au supermarché, surtout en fin de journée, lorsque les commerçants baissent les prix des produits frais pour éviter les allers-retours. Les fruits et légumes de saison, achetés directement chez les producteurs, sont non seulement moins chers, mais aussi plus savoureux, car ils bénéficient d’une logistique optimisée (stockage et transport), préservant ainsi leurs vitamines et leur fraîcheur. Apprendre à connaître les commerçants permet d’obtenir des conseils culinaires et de découvrir les meilleures offres, créant ainsi un lien social important pour s’intégrer à la communauté locale et soutenir l’économie locale.

Les applications anti-gaspillage alimentaire comme TooGoodToGo sont devenues un outil d’économie populaire, permettant d’acheter les surplus alimentaires des restaurants et boulangeries à un tiers du prix habituel. Cela permet de goûter aux produits de différents établissements, de soutenir les commerces pendant la crise et de réduire considérablement les dépenses alimentaires, notamment pour les étudiants et les jeunes familles au budget serré. Acheter des « paniers surprises » demande de la flexibilité dans ses menus, mais transforme les économies en une quête passionnante, permettant d’obtenir des produits de qualité qui seraient autrement jetés, ce qui correspond aux valeurs environnementales de la société moderne.

Acheter en vrac dans les rayons spécialisés des supermarchés ou les magasins bio permet de contrôler les quantités et d’éviter de surpayer les emballages, qui représentent souvent une part importante du coût des produits. Utiliser ses propres contenants réduit la quantité de plastique et permet d’acheter exactement ce dont on a besoin pour une recette, évitant ainsi le gaspillage alimentaire lié aux achats excessifs. En France, le mouvement zéro déchet est soutenu par la loi, et de nombreux magasins offrent des réductions à leurs clients qui utilisent des emballages réutilisables. Cette démarche est donc non seulement écologique, mais aussi avantageuse financièrement pour les consommateurs soucieux de l’environnement.

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Le système fiscal français est complexe et comporte de multiples facettes. Comprendre ses mécanismes permet d’optimiser légalement sa charge fiscale et de préserver ses revenus pour sa famille. La déclaration de revenus annuelle est une procédure obligatoire soumise à des délais et des règles strictes. Un dépôt effectué dans les temps évite les amendes et les pénalités, qui peuvent alourdir considérablement le montant dû. L’utilisation du service en ligne impots.gouv.fr simplifie la démarche en préremplissant automatiquement une grande partie des données, mais une vérification attentive est indispensable, car des erreurs peuvent entraîner des recalculs et des majorations ultérieures.

Le prélèvement à la source signifie que l’impôt est prélevé mensuellement directement sur votre salaire. Vous devez donc indiquer le taux d’imposition approprié dans votre compte personnel auprès de l’administration fiscale. Vous pouvez choisir un taux individuel pour chaque conjoint ou un taux unique pour le foyer, ce qui vous permet de gérer votre impôt avec souplesse et d’éviter les mauvaises surprises en fin d’année lors du calcul de vos impôts. Il est important de mettre à jour vos revenus et votre situation familiale en temps réel afin de garantir un taux d’imposition adapté et d’éviter tout impôt dû ou en trop à la fin de l’année fiscale.

Le coefficient familial est une particularité du système fiscal français qui allège la charge fiscale des familles avec enfants en divisant le revenu en plusieurs parts selon la composition familiale. Chaque enfant contribue à un pourcentage supplémentaire, réduisant ainsi significativement l’assiette imposable et assurant une meilleure sécurité financière aux familles nombreuses. En cas de divorce ou de changement d’état civil, il est important d’en informer rapidement l’administration fiscale afin que le recalcul des parts soit précis et d’éviter tout problème de redressement fiscal lors de la prochaine période d’imposition.

Des déductions fiscales sont possibles pour différents types de dépenses, comme les dons à des associations, le paiement d’une aide ménagère ou les investissements dans certains produits financiers. Par exemple, 66 % des dons aux organismes d’utilité publique sont déductibles des impôts, encourageant ainsi la philanthropie et permettant de soutenir des projets sociaux avec des avantages fiscaux. Pour bénéficier de ces déductions, il est indispensable de conserver les justificatifs et de remplir correctement les sections correspondantes de la déclaration de revenus, ce qui se traduit par une réduction d’impôt en fin d’année.

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Face à la hausse des tarifs de l’électricité en France, optimiser ses factures d’énergie est devenu une priorité pour la plupart des ménages, ce qui nécessite une approche globale de la consommation. Le système tarifaire français offre différentes options, comme les heures pleines et les heures creuses, qui, utilisées correctement, peuvent réduire les factures d’électricité jusqu’à 30 %. Cela implique de reporter les tâches énergivores telles que la lessive, la vaisselle et la recharge d’une voiture électrique à la nuit, lorsque le coût du kilowatt est nettement inférieur. Cela demande de la discipline et le réglage des minuteries des appareils électroménagers.

L’aide publique sous forme de chèque énergie aide les ménages à faibles revenus à payer leurs factures de gaz ou d’électricité et à financer l’isolation de leur logement. Ce chèque est envoyé automatiquement sur la base des informations de votre déclaration de revenus. Il est donc important de soumettre vos documents rapidement et de vérifier votre éligibilité sur le site officiel pour ne pas passer à côté de cette aide, qui peut représenter plusieurs centaines d’euros par an. De plus, des dispositifs régionaux de soutien peuvent compléter les aides de l’État, notamment pour les habitants des zones rurales ou des immeubles anciens peu performants énergétiquement.

Le programme MaPrimeRénov subventionne la rénovation et l’isolation des logements, un investissement rentable sur le long terme pour réduire les factures d’énergie. Remplacer les fenêtres, isoler les combles ou installer une chaudière moderne permet de réduire significativement les déperditions de chaleur, qui atteignent souvent des niveaux critiques dans les logements anciens français, entraînant des coûts de chauffage excessifs. Déposer une demande nécessite de rassembler des documents et parfois de faire appel à des spécialistes agréés, mais un remboursement partiel des coûts rend ces travaux abordables et rentables en quelques années grâce aux économies réalisées sur les factures d’énergie.

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Le système bancaire français est réputé pour sa fiabilité, mais aussi pour ses frais de service élevés. Choisir la bonne banque est donc crucial pour la gestion de son budget. Les banques traditionnelles comme BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole disposent d’un vaste réseau d’agences, mais facturent souvent des frais pour la gestion de compte, l’émission de cartes et toute transaction hors de leur offre standard. Pour les Français soucieux de leur budget, opter pour les services bancaires en ligne est devenu une pratique courante, permettant d’économiser jusqu’à 200 à 300 € par an simplement en supprimant les frais mensuels de compte et de carte.

Des banques en ligne comme BoursoBank, Fortuneo et Hello Bank! offrent une gamme complète de services bancaires sans frais cachés, incluant les virements et notifications gratuits, et souvent même un service premium gratuit pour les cartes. L’absence d’agences physiques est compensée par une application mobile pratique et un service client de qualité par téléphone ou chat, parfaitement adapté au rythme de vie actuel, où la plupart des transactions s’effectuent via smartphone. Toutefois, avant de changer de banque, il est important de vérifier qu’elle propose les services dont vous avez besoin, comme les dépôts d’espèces. Ces services sont souvent limités par les banques en ligne ou payants via les réseaux partenaires.

Les frais de découvert autorisé représentent l’un des coûts les plus difficiles à gérer. En effet, les intérêts appliqués à un découvert autorisé en France peuvent être élevés, auxquels s’ajoutent des frais fixes journaliers. Pour éviter les découverts, il est essentiel de bien planifier ses dépenses et de configurer des alertes de solde afin de connaître son solde disponible avant chaque achat. Certaines banques proposent des services gratuits de suivi budgétaire qui permettent de contrôler ses dépenses en temps réel et d’éviter les découverts, vous protégeant ainsi de charges financières supplémentaires. Le choix d’une carte bancaire doit se baser sur les besoins réels, et non sur le statut social. Les cartes avec des frais annuels élevés incluent souvent une assurance dont le client ne se sert jamais. Pour les achats quotidiens, une carte Visa Classic ou Mastercard Standard classique suffit. Elles sont gratuites jusqu’à un certain nombre de transactions par mois, un seuil facilement atteint par tout utilisateur régulier. Les cartes premium ne sont intéressantes que si vous voyagez fréquemment ou achetez des appareils électroniques coûteux, car l’assurance achats et voyage intégrée compense largement le coût de la carte sur une année.

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En France, la culture de l’épargne est étroitement liée à l’utilisation des technologies de cashback modernes, permettant aux familles de réaliser des économies substantielles chaque année sur leurs dépenses courantes. Plutôt que de simplement accumuler les cartes de réduction dans leur portefeuille, les consommateurs français modernes utilisent activement les écosystèmes numériques qui combinent cashback, points bonus et offres personnalisées. Comprendre ce système demande de l’attention, car différents supermarchés, tels que Leclerc, Carrefour et Auchan, proposent des offres exclusives qui, combinées judicieusement, peuvent réduire votre panier de courses de 10 à 15 % par mois sans compromettre la qualité des produits achetés.

Les cartes de fidélité des grandes enseignes sont un outil essentiel à ne pas négliger, car elles donnent accès à des prix exclusifs non disponibles pour les clients réguliers. Par exemple, la carte Carrefour permet de cumuler des points convertibles en euros pour de futurs achats, et donne également accès à des promotions spéciales « 2e article offert », souvent réservées aux titulaires de la carte. Il est important de consulter régulièrement les offres personnalisées dans l’application du magasin, car des algorithmes analysent votre historique d’achats et vous proposent des réductions sur les articles que vous achetez le plus souvent, créant ainsi une illusion de service personnalisé tout en vous permettant de réaliser des économies.

Les applications de cashback comme iGraal, Poulpeo et Payback sont devenues incontournables pour les Français, vous permettant de récupérer un pourcentage de vos achats en ligne et en magasin. Ces services sont partenaires de milliers d’enseignes, dont la Fnac, Darty, Booking.com et même certains supermarchés, et vous reversent entre 2 % et 10 % de vos achats sur un compte dédié, lequel peut ensuite être transféré sur votre carte bancaire. Le secret pour optimiser vos économies ? Activer l’offre avant d’acheter et cumuler le cashback avec des codes promo, souvent autorisés par les conditions générales des programmes. Cette pratique permet de doubler les économies sur les achats importants comme l’électroménager ou les vêtements.

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